Le don du RoiSo Bristish.

Robert Merivel est le héros volontaire de ce roman: il raconte ses propres aventures.

Malheureusement, il vient de perdre ses parents dans l’incendie de leur maison. Robert en est très affecté. 

Toutefois, Robert n’en perd pas l’ appétit, surtout, sexuel: il va de l’une à l’autre avec allégresse, de Lady Bethurst à Meg Storey et d’autres: c’est un coeur d’artichaut. 

Il a l’heur de soigner, par hasard, le petit chien du Roi Charles – second du nom, le 1er ayant perdu la tête. Les vétérinaires ne prodiguaient à l’animal que des médecines propres à tuer la pauvre bête; Robert a le génie de lui donner…rien, le sauvant. Le Roi ne sait comment le remercier et l’installe à Binhold, belle propriété et lui demande de prendre sous son aile sa maîtresse Célia au point de les marier, tout en gardant la haute main sur la belle.

Toute est narré sur un ton plaisant, oustaché d’humour comme ils doit pour l’ auteure, anglaise de bon aloi. D’ailleurs, Tout est anglais: hors l’humour déjà cité, les manières, les meurs, la nourriture, les relations. Ca sent l’Angleterre à chaque page. On finit par se  prendre d’affection pour Merivel, dont on suit les tribulations avec délice.

Mais les rois ne sont pas reconnaissants et celui -ci reprend sa maîtresse et sa propriété: Robert doit déguerpir, se retrouvant à la rue ou presque, sur son cheval au doux nom de Danseuse. Il se rend à Bath puis trouve place chez les quakers à Whitelsea où il rencontre Katharine, folle d’esprit et folle, envahissante de désirs pour Robert. Robert succombe encore une fois. Il en est puni et chassé du lieu, Katharine enceinte en bagages supplémentaires.

Unknown-4Les amants s’installent chez la belle-mère. Heureusement, Robert ne manque pas de ressources et poursuit des activités de médecine. 

Mais voilà que  le « Grand incendie ». se déclare . Vous savez bien celui de 1666 dont tout un chacun a entendu parler: tout est parti en fumée, aidé par l’alimentation en constructions en bois.

On a aimé ce livre en deux partie, la première plus légère. On l’a aimé pour son histoire, son ton et son extravagance, même si ça prend des allures, parfois, d’invraisemblable. 

Pour finir, il est curieux de constater  que l’auteur a emprunté un nom de rose, trémière de surcroit. Peut-être pour la liberté qu’a cette fleur de se trouver partout où on ne l’a pas installée.

Alain Dagnez.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s